¿Y no es acaso su existir una quimera? Todo lo que no tiene es sencillo de alcanzar, su solución se basa en tapiar los ojos y tolerar que todo se desmorone eternamente entre lo real y lo que no, la ficción de un deseo...

Wednesday, July 27

Todas las cosas que me recuerdan a ti
puestas en fila,
todas,
un laberinto sin salida,
una cadena de sucesos obligados,
una condena,
obrigado,
por tu idea sin cabida,
suave tela;
una cadena,
que es cadena aún siendo seda...

Friday, July 1

El amor no importa, sus besos no importan, la clase no importa, la distancia no importa, la economía no importa, mi frío no importa, la geografía no importa, el hedonismo no importa, sus ideas no importan, lo justo no importa, los kilos no importan, esta lágrima no importa, mi mente no importa, tu nihilismo no importa, la ñoñería no importa, mis órganos no importan, la patria no importa, que me quieran no importa, el robo no importa, la soledad no importa, el sol no importa, la sal no importa, el tiempo no importa, nuestro universo no importa, la vehemencia no importa, este whisky no importa, mi xifoides no importa, mi yugo no importa, el zafiro, de tus ojos, no importa. ¿Contigo el tiempo se acorta, porque me importas?

Thursday, June 30

Translúcidos

<< Espera.
¿Te gusta, no?
Háblale.
Pregúntale.
Lánzate.
Mira a ver que pasa.
O si no algún día dirás "joder,
qué habría pasado."
Y ya estarás casada, con hijos
y una casa en Xxxxxxx para los fines.
Pero un día,
de vacaciones,
en Xxxxxxx
te cruzarás con él
y te volverás a quedar blanca.
Porque hay cosas
que siempre
nos dejarán
translúcidos. >>

Rodrigo Vecilla, en ocasiones, a 829.4 kilómetros, dice cosas muy interesantes. Dice, por ejemplo, que no sabe lo que siente por mí, nada sexual por supuesto, pero estoy en su razonamiento. Otras veces habla de un mercedes. Entonces, me ayuda a saber ser y me insta a creer en las mentes maravillosas. Nos vemos pronto, amigo.

Tuesday, June 28

02/07/2010

¿No te fascina saber que nadie intuye lo que somos? Todo esto es un gran secreto, pero es tan divertido... ¿Habías oído alguna vez hablar de un secreto divertido? ¿Un enigma que no implica dolor? Nosotros creemos que no lo advierte nadie y todos ellos creen que lo conciben... Mantienen que hay un amor corriente. ¿Y sabes lo que desconocen? Que nuestro amor, no es como el suyo. Nuestro amor cruza fronteras, se derrama mas allá de los confines y los límites que opone una mirada. Nuestro amor implica la determinación de una soga incapaz de quebrarse. Nuestro afecto es pura independencia, es anarquista; sin ley que le avasalle y, por supuesto, es consecuente; sabe conservarse solo, porque cuando yo no te tengo aquí, o he desertado, es apto para subsistir con lo que posee, con lo irrisorio que retiene, que son años de auténtica ventura.
Nuestro amor no es taciturno, no lo es, porque ni tu ni yo, jamás, en nuestra inverosímil fusión, hemos sido infelices. El amor... Nuestro amor. 

Y lo más estimable de todo esto, es que ningún un alma lo abarque, pues no preciso del obsequio material, ni mucho menos, unos labios oprimidos ante la avizorada mirada del resto.

Nunca sabré quién soy, ni lo que engendro, no conozco mis anhelos, pero es irrefutable el hecho de que mi amor si lo hace, y que agoniza por estar ahí. Y quizá aparento pusilánime, mas hay una sola razón; y es que nuestro amor es un misterio; una aldaba enmohecida que aun no puede descubrirse, dejaré incluso que pienses que no me atrevo a manifestarle al mundo lo que somos. No te figuras que es porque ¡el mundo no está capacitado para un amor tan desmesurado como el nuestro! Porque nuestro amor asola ciudades, él, y sólo el, en su eclosión etérea, es capaz de revelarse como naturaleza, ser el flamante ímpetu de la lava a través de su cráter, un tifón. Probablemente aún no me creas, pero en mi infecundo interior, con tan solo saber de tu presencia, todo eso se sucede.

Nuestro amor, eternamente será nuestro. Advertirás, el desmedido error de mi codicia cuando lo estimo todo para mi, sin embargo, me hace plena presentir que las primaveras pasarán, con sus frutos arco-iris y sus cantos azulados, y encontraremos otros amores, pero este; el que me colma cada día, lo compartiré contigo, y si no, que no sea mio.

Y seguro, apostaría mi esencia con Luzbel, a que todo aquel que lea esto, que nos mire mirarnos, que experimente el eco de nuestra vibración al tacto, pensará: "¡Qué romántica pareja!". Pero, como ya te dije antes... El nuestro no es un amor como los suyos... Es tan singular que, engendra solo el origen de una eterna amistad. Agradeceré hasta expirar que porto gozos inmedibles, surcos de agua salada en mi piel, caricias confundidas, un mote esculpido en la memoria, luzco orgullosa promesas por cumplir y veranos que atrapar, me llevo un beso en el pómulo de mi mejor perfil y un abrazo a escondidas. El recuerdo de un maestro, y la confianza de un amigo.
Porque que ninguno, ni si quiera tu espíritu o el mio, lo entienda, es lo más bonito de nuestro amor.

A Mario Pérez, la única persona con la que concibo casarme, y que me enseñó a querer a un hombre, a pesar de ser hombre.

Sunday, May 29

   La simplicité d'un mot peut apporter des souvenirs magnifiques et te transporter dans des endroits merveilleux…
Les meilleures expériences du voyage ont lieu dans ​​le bus. De nombreuses heures partagées de voyage en recherchant de ville de nos rêves. Nous avons contemple le paysage et nous avons dormi comme des loirs aussi.
   Quand nous sommes arrivés, nous avons eu peur et des milliers de pensées nous assaillaient; «Qu'est-ce qui va se passer maintenant?» «Il va pleuvoir?». Le bus tournait autour de la ville merveilleuse, pleine d'or, de statues colossales et du magnifique baroque… J’étais au paradis! Mais ça c’était seulement une petite visite panoramique à travers les fenêtres du bus.
   Le bus nous a déposés rapidement et à ce moment-là ni les professeurs ni les élèves ne connaissaient le chemin. Finalement nous sommes arrivés, peut-être grâce à l'instinct, à l’hôtel. Il n’était pas très grand mais il était accueillant et tranquille. Nous avons vu l’énorme escalier presque en colimaçon et nous avons soupiré et pensé aux valises qui pesaient comme des pierres.
Sans avoir eu l’opportunité de nous reposer, bien que je suis rentrée dans les toilettes pour changer le pull-over et me rafraîchir, nous sommes parties.
   La première destination était la Tour Eiffel et ses environs. Je crois que tout le monde a une idée dans sa tête; le fer, le bronze, mais à ce moment précis, tu la vois avec tes propres yeux et tu te rends compte de la réalité. Elle n’est pas simplement un morceau de métal, elle cache quelque chose à l'intérieur: la magie des souvenirs de Lutèce. Sans doute; le seul inconvénient était la douleur aux mollets après avoir monté six cent marches.
Nous avons fait une promenade en bateau sur la Seine, c'était merveilleux de passer sous les ponts et voir la ville depuis la rivière qui la borde. Mais le meilleur moment a eu lieu dans l'obscurité de la nuit: la Tour Eiffel illuminée sous la vue de nombreux étrangers qui cherchent la magie cachée et mettre le point final quand elle scintille…
   Le samedi nous avons visité le célèbre Louvre, où j'ai pu admirer la taille des tableaux (comme la Liberté guidant le peuple), observer La Joconde et son sourire étrange et des sculptures étonnantes. Puis nous avons joui de merveilleuses vues du jardin des Tuileries et même si le matin il pleuvait, à ce moment-là le soleil brillait dans le ciel.
   Nous sommes allés à l’Opéra Garnier, qui m’a beaucoup plait, avec des lampes énormes, des miroirs et le reflet d’or, les impressions anciennes… Et pour finaliser nous avons visité les Galeries Lafayette; elles ont boutiques très connues et très somptueuses aussi. J’ai perdu mes amies et je suis montée au dernier étage pour contempler une des meilleures vues d’ensemble de Paris.
   Le jour suivant, en respirant la nouvelle envie de connaissance, nous avons visité des monuments et des bâtiments très importants comme les champs Elysées, l’arc de triomphe, le Palais-Bourbon… Mais sans aucun doute j’ai bien aimé Montmartre, connu pour la coupole blanche de la Basilique du Sacré Cœur. Un quartier avec beaucoup d’histoire. Une commune française où tu peux sentir l’air de bohème qui s'en dégage, les pas des milliers de visiteurs, l'odeur de la peinture et le fusain, manger une crêpe, ou deux, acheter des souvenirs (comme le foulard le plus beau avec des symboles de la ville ravissante pour ta grand-mère), te promener dans la Place du Tertre pour observer les oeuvres impressionnistes et originales ou saluer le passe-muraille. J’ai pensé à Picasso, â son début et, bien sûr, j’ai eu la curiosité de connaître les endroits dont j’avais fait la présentation.
   J’ai vraiment aime le 18ème arrondissement, parce que, après de la Tour Eiffel, nos têtes ont imaginé le célèbre Moulin Rouge, ses histoires et son mystère. Ça c’était comme rayer son nom d’une liste de choses à faire. Et je dois ajouter que je n'avais jamais vu autant de boutiques érotiques ensemble... Le souvenir le plus vivant de ce moment est l’image de deux hommes qui nous ont demandé de quitter un lieu prés de leur club, probablement ils étaient les concierges, et nous avons éprouvé de peur, l’adrénaline et le doute. Mais finalement ils ont été sympathiques, c’était amusant, nous avons fait une montagne de pas grand-chose.
   La tristesse a envahi nos corps le lundi. Comme tous les jours mes collocs (au moins dans l’hôtel) m’ont offert la nourriture qu’elles n’ont voulue et nous avons parle du dernier jour là… Dans le papier du programme il disait «La Cathédrale de Notre Dame» et je ne pouvais croire qu’elle serait aussi belle que ça, avec ses éléments notoires de la façade… A peine j’ai accordé de l’importance a cette jolie paroisse gothique, jusqu'au moment où la guide a parle. Elle aimait son travail et transmettait ses connaissances, même si elle permettait que nous apportions quelques renseignements.
   Nous avons vu l’hôtel de Ville de Paris et l'horrible centre Georges-Pompidou, mais je veux souligner La Sainte Chapelle. Malgré tous les problèmes que nous avons eu avant de rentrer dans le détecteur de métaux, ça en valu la peine. Je n'avais jamais vu autant de couleurs, d’incroyables vitraux en jaune, bleu, vert ou rouge, et aussi dans les colonnes couvertes des fleurs de lys. Je ne vais jamais l’oublier.
   C’est indispensable de parler aussi de la nuit. Mes camarades se sont transformés en ma famille et chaque minute avec eux est incroyable. Nous sommes très responsables, mais dans la nuit nous nous sommes retrouvés dans la même chambre, et là nous avons passé des bonnes nuits en parlant et en mangeant des sucreries mais sans faire de bruit. Je vais me rappeler toujours de la terrible femme qui dormait à côté de notre chambre: elle croyait que nous faisions du chahut, elle s’est promenée dans le couloir comme un fantôme. J’ai dû parler avec elle-même si j’étai morte de peur parce que ça c'était impossible: nous étions silencieuses comme un chat…

Paris le jour, Paris la nuit, sous le soleil ou sous la pluie, Paris sera toujours Paris… Pourvu que je sois là maintenant; dans la ville de l’amour, la belle ville et éternelle de la lumière ou tu peux déambuler dans ses rues, regarder ses ponts où les preuves d’amour fleurissent en revêtant mille et une couleurs... Paris, Paname ou Lutèce, à toi pour toujours.

Friday, May 20

El duelo.

Acciones y efectos.

- Comentar lo que se echa de menos, y de más, de la persona querida. Esto tendrá efecto en la negación, pues facilita el reconocimiento de la ausencia y expresa emociones reprimidas, generando menos dolor las muertes que las separaciones.

- Informar (a la persona querida) de lo que ha sucedido desde que no está, con el objetivo de evitar el aislamiento, reconociendo la pérdida, mejorando su aceptación y conectando al deudo con su átomo social.

- Recogida del legado o actuación similar a como la haría la persona querida. La herencia económica puede no aceptarse, heredándose pues el legado psíquico: retomar su manera de afrontar el mundo. En un principio, el dolor nos viene desde fuera, y según Freud, el momento en el que este se instala en nuestros adentros, ha finalizado. Todo ello ayuda a interiorizar la injuria, mejorar el "self" o si mismo a través de las aportaciones del otro.


Mi duelo,
voy a matar al que dijo:
"al menos ya no nos echamos de menos,
si no nos vemos".


Mi infierno,
conocer que no elijo,
cuando, donde, por qué te espero
o te deseo.

Mi cuerpo,
dejó de ser un castillo,
en mis pensamientos huele a muerto,
mi mundo esta ahí dentro.

Si me buscas,
basta.
Y lo siento,
ni yo me encuentro.

Friday, May 13

Escribiendo puesto como solía Platón, pero yo haría trap filosofón... ¿Por qué siempre pongo los títulos después, si la única que entiende mi mierda soy yo?

Peta y sun is shining.
¿Realidad o ambientación?
No es por la canción,
o porque sienta brillar el sol.
Juro he visto a Frida Kahlo,
esperando en la estación.
En los oídos Bob Marley,
meta en el corazón.
Qué facilidad rimar en ón;
camión, pasión, halcón.
Every day, and every night
quiero verte en acción,
cuando me venga el mono,
me acordaré de tu don...
Que fuiste fugaz como Harley,
y aun así, era todo amor...
Pero no veo cerca ni lejos,
ciega porque alguien me fió.
¡Ay, quién va a enseñarles!
Ni de mi sombra me fío yo...
Aprovechando, invento un dios,
imagino que es un caracol;
por su lentitud y convicción.
Le invito conmigo al baile,
entre las nubes y el ardor.
Mil cosas pasan por mi razón,
un batido de ideas sin sabor;
funciona mi mente tan veloz...
Sin embargo, es un desastre,
menuda enredadera mi voz.
Me olvido del mundo exterior,
"uy, siento no cumplir mi rol".
Sigo con caladas y jah praises,
en realidad, soy un show.
Dicen "no pares, trae ese ron,
pásate ese mae, sube el altavoz,
ojitos chinos" ¿quién, yo?
Que os jodan, no me rayéis,
me salgo de la puta habitación,
pero sonrío en el balcón,
vuelvo jadeando, nada pasó.
Pongo musicota, Kase-O.
Felicidad, sudor.
Kike me pregunta
qué tengo debajo del pantalón...
¿Soy hombre o varón?
No me había dado cuenta,
todo penes en este salón.
¡A new day is rising!
Joder, voy más alta que plutón...



https://youtu.be/QQQpkll5aoA